Sinik
Les Ulis
[Une époque formidable]
[Autodestruction]
[L'homme à abattre]
[L'assassin]
[100 mesures de haine]
[La cité des anges]
[L'amour du disque]
[Notre France à nous]
[Mes pensées]
A deux pas du périph'
A Paris ça part en vrille les douilles y tombent en rafale
Tu peux te faire prendre en photo par une groupie ou un radar
Les ambulances nous réveillent
Mamen les suicidaires se font plaisir en visitant la tour Eiffel
Ma gueule on est dangereux comme un pit pas muselé
Chez nous c'est la violence et la musique pas les musées
Les flics te harcèlent, les micros larsen
Si tu veux pêcher un cadavre met ton hameçon dans la Seine
Sarkozik
Aujourd'hui c'est plus la même, l'Essonne c'est la West Coze
Les trafiquants et les escrocs ont séquestré Julie Lescault
Faut faire avec, j'suis pas d'humeur à faire la fête
On traîne ensemble dans le quartier, on s'rejoint pas à la cafet'
Aujourd'hui c'est plus la même, l'Essonne c'est la West Coze
Les trafiquants et les escrocs ont séquestré Julie Lescault
Faut faire avec, j'suis pas d'humeur à faire la fête
On traîne ensemble dans le quartier, on s'rejoint pas à la cafet'
Descente aux enfers
Je suis couché sous un pont, si loin de mes rêves
J'ai mon carton SVP, me voilà donc SDF
J'ai plus de mots pour mes deux mômes que j'aimais trop
Je reste là à pomper les mégots, à compter les métros
Une époque formidable
Les années passent et les premiers soucis s'amassent très vite
La chance m'évite alors après la classe on casse les vitres
J'aimais le son mais quand je rentrais j'apprennais pas mes leçons
Petit mais paresseux, trop parisien mais bon n'ais-je pas raison ?
Les années passent et les premiers soucis s'amassent très vite
La chance m'évite alors après la classe on casse les vitres
J'aimais le son mais quand je rentrais j'apprennais pas mes leçons
Petit mais paresseux, trop parisien mais bon n'ais-je pas raison ?
Rêves et cauchemars
Cette nuit j'ai mal dormi
J'me suis réveillé en sursaut et sur la tête j'avais dix piges de sursis
J'ai vu la haine se déguiser
Avec un milliard de racistes criant Le Pen à l'Elysée
Dans ce cauchemar j'aime pas la vie j'suis soucieux
J'vais mourir en douceur, j'ai plus d'amis j'suis tout seul
Cette nuit j'ai vu des prisons surpeuplées
Des parents qui regrettent les plus beaux jours du de-blé
Mes pensées
J'ai les mains qui se tend, j'ai souvent mal quand je pense
A tous ces frères que je perds, à toutes ces plaies que je panse
Ceux qui dénoncent la culpabilité de l'autre
Je pense aux morts et à la guerre, à la stupidité de l'homme
J'ai les mains qui se tend, j'ai souvent mal quand je pense
A tous ces frères que je perds, à toutes ces plaies que je panse
Ceux qui dénoncent la culpabilité de l'autre
Je pense aux morts et à la guerre, à la stupidité de l'homme




France
Maroc